Et si le parfum était l’ultime accessoire de mode ? Frank Sorbier prolonge son univers Haute Couture avec une première bibliothèque olfactive imaginée aux côtés du parfumeur Olivier Perault. Trois créations comme trois étoffes invisibles à porter sur la peau.
Velours, Radzmir, Damas… Chez Frank Sorbier, les parfums portent des noms d’étoffes et se découvrent comme les pièces d’un vestiaire olfactif.
Avec Sorbier Parfums, le Grand Couturier ne signe pas une simple incursion dans la beauté. Il ouvre un nouveau terrain d’expression, dans le prolongement naturel de ses défilés, de ses matières fétiches et de son goût pour les créations qui racontent une histoire.
Pour imaginer cette première collection, baptisée Chapitre(s), Frank Sorbier s’est entouré d’Olivier Perault, parfumeur senior chez Robertet et ami d’enfance. Une complicité de longue date devenue dialogue créatif : à l’un les étoffes, les couleurs et les m ouvements ; à l’autre leur traduction en matières olfactives.
Trois extraits composent ce premier vestiaire : Chapitre I – Velours évoque une lumière ambrée et sensuelle.
Chapitre II – Radzmir joue une élégance plus silencieuse, entre ombre et éclat.
Chapitre III – Damas convoque la mémoire, le caractère et la richesse des motifs anciens.
Les flacons cultivent une sobriété presque couture, tandis que le coffret découverte Ex-Libris, inspiré des livres précieux, réunit les fragrances comme les premiers volumes d’une bibliothèque appelée à s’enrichir.
Une façon très Sorbier de penser le parfum : non comme un produit de plus, mais comme une allure, une émotion et un détail invisible qui change tout.
Les trois créations devront encore passer l’épreuve de la peau — la seule qui compte vraiment en parfumerie. Mais leur promesse est déjà séduisante : habiller le sillage comme Frank Sorbier habille les corps.
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